28.04.2012
Mise à jour
De nouveaux albums sur la Namibie et l'Afrique du Sud.
Une mise à jour des albums de la Zambie (paysages et flore) (Lodges) et du Botswana (Paysages et flore) (Lodges)
Bon voyage en diaporamas !
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21.12.2011
JOYEUX NOEL
18:33 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.11.2011
De la solidarité chez les éléphants
Un film bien émouvant. Ca commence comme une tragédie et ça se finit bien. Grâce à l'instinct maternel exceptionnel et à la solidarité du troupeau !
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29.08.2011
Pour partager avec vous...


LE RECIT ET LES MEILLEURES PHOTOS
Pour en faciliter la lecture, j'ai tout remis dans l'ordre chronologique. Parmi les quelques milliers de photos, il a fallu faire un choix, difficile. Dès que possible, je ferai des albums, avec d'autres clichés.
Je vous souhaite un bon et beau voyage en notre compagnie. Bonne lecture !
14:18 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Août 2011: Départ pour le sud de l'Afrique
Premier jour: Jeudi 4 août
C'est le grand départ ! Les sacs sont prêts (moins de 14 kg en prévision des petits coucous de brousse). Direction Roissy et décollage à 23h40 pour Johannesburg. Voyage qui s'effectue dans un gros Airbus A 380 à deux étages : un monstre ! Cet énorme avion qui transporte 560 passagers plus les membres d'équipage, semble étonnamment léger et silencieux au décollage. La nuit aurait pu être bonne si je n'avais eu comme voisine une femme avec une petite fille très capricieuse qui a réclamé à manger toute la nuit. Je me demande encore où elle a pu mettre tout ça !
Arrivés à Johannesburg, nous prenons la correspondance pour Windhoek (Boeing 737), et après un transfert en voiture, nous voici arrivés à notre première destination. Namibie, nous voici ! Nous sommes attendus par notre chauffeur qui va nous conduire à Okonjima, au sein de la fondation Africat qui protège, soigne et étudie principalement les guépards et les léopards.
Très joli lodge, doté d'un cuisinier hors pair. Notre « tente », la numéro 4, est très confortable. Des « warthogs » (phacochères) sont devant notre porte lorsque nous arrivons, ce qui nous met tout de suite dans l'ambiance.
A l'heure du dîner, après un petit verre de vin blanc sud-africain (très bon) des tam-tam nous appellent et c'est le moment de déguster les délicieux plats joliment dressés.

Le matin, lever à 5h30, un petit café et en route en compagnie de Jonas,
pour le Cheetah Tracking (Pistage de Guépards). Nous en voyons un très vite, dès l'entrée de la réserve.

Puis nous croisons un chacal,
Les pisteurs ont repéré une femelle (dotée d'un collier émetteur, car elle a été sauvée puis relâchée par la Fondation). Descendus de la Range Rover, nous nous approchons à 10 ou 15 mètres ! Nous pouvons constater quelle est bien retournée à la vie sauvage puisqu'elle a deux petits (déjà assez grands) et qu'ils ont tué un oryx qu'ils sont en train de dévorer. Leurs babines ruissellent de sang et notre présence, bien que constatée, ne semble pas les déranger outre mesure. Nous restons très discrets et gardons la distance règlementaire.
De retour au lodge, un brunch nous est servi. Nous avons quartier libre jusqu'à 15h et en profitons pour observer les oiseaux devant notre tente. Nous avons des graines à notre disposition et une multitude de volatiles commencent à arriver. Un troupeau de pintades, très voraces, mais aussi de nombreux oiseaux aux couleurs chatoyantes.
A 15h, nous repartons, cette fois pour un « Leopard Tracking ». Nous croisons quelques animaux, comme des « Steenboks », des oryx, des springboks, bien sûr, des zèbres de Hartman. Après quelques kilomètres, nous trouvons une femelle léopard avec deux petits, âgés d'environ six mois. Elle est en train de faire l'éducation de ses enfants. Il va bientôt leur falloir apprendre à chasser, à se défendre seuls.
Et, sous nos yeux, ils sont confrontés à une épreuve à laquelle nous allons assister pendant une bonne demi-heure. Un oryx, mal embouché, a décidé d'attaquer les petits. La mère léopard n'intervient pas. Elle doit suivre tout cela de loin. L'oryx fonce et les petits se réfugient d'arbre en arbre, l'air un peu perdu. On peut se demander pourquoi un oryx, végétarien, attaque un léopard. Albert, notre guide, nous explique que c'est inscrit dans les gênes en quelque sorte. L'oryx sait que le léopard est un ennemi potentiel et cette attaque, contre un petit (le lâche !) si elle était victorieuse, lui permettrait d'éliminer un de ses futurs prédateurs. Fort heureusement pour notre jeune léopard, l'oryx ne grimpe pas aux arbres. Et au bout d'un certain temps, il abandonne la partie !
10:31 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.08.2011
Namibie...suite
Quatrième jour: Dimanche 7 août
Après une bonne nuit, bercés par les bruits de la brousse, nous partons ce matin par la route pour Palmweg, via Outjo et Kamenjab, avec notre chauffeur qui a emmené sa femme avec lui afin de ne pas être seul au retour. Car la route est longue : 450 km ! Longue mais magnifique, surtout à partir de l'entrée dans la région du Damaraland. Montagnes et bush, des étendues à perte de vue. Il y a ici 2 habitants au km2. Peu de risque de se fâcher avec les voisins...
Nous arrivons à Palmweg Camp, où nous n'allons pas résider, mais où nous devons attendre pendant trois heures un autre chauffeur pour notre destination finale, qui est le « Rhino Desert Camp ».
A 15h, quatre voyageurs allemands nous ont rejoints et nous prenons la route pour le camp qui se trouve au milieu et au bout de nulle part. Si les animaux nous semblent rares, les paysages sont absolument fantastiques. Nous sommes à plus de deux heures de toute civilisation. Le Rhino Desert Camp est le seul implanté dans cette réserve de 450.000 hectares ! Le parcours en Land Rover « is a little bumpy », nous dit Ali, notre guide. En fait, c'est une torture pour les vertèbres. Il n'y a pas réellement de pistes, nous roulons entre les hautes herbes et le sol est constitué de gros cailloux très coupants (nous verrons par la suite à quel point). Nous grimpons sur des buttes à 45°, redescendons en pente raide... Nous voici, après plus de deux heures, et après avoir croisé springboks, zèbres, koudous, oryx, arrivés au camp où la tente n°2 (il y en a six) nous est attribuée.
Cinquième jour: Lundi 8 août
Lever à 5h30 pour le « Rhino Track » Nous en espérons beaucoup (vu le nom du lodge) mais allons vite comprendre qu'il n'est pas facile de retrouver un des 17 rhinos présents sur ce territoire de 450.000 hectares.
Après toute une matinée à pister les « drops » (crottes) et les « prints » (empreintes), nos accompagnateurs nous servent un pique-nique très bien organisé (ils ont même une petite cuvette en toile qui fait lavabo !). Entretemps, vu l'état des pistes, un des pneus de la Land Rover a éclaté. Il faut réparer:
Nous ne verrons un rhino (de très loin) que vers 13h30. Impossible de l'approcher en voiture (il s'enfuit, nous dit Ali) aussi l'approchons nous à pied. Mais là évidemment nous ne pouvons que garder nos distances, car si le rhinocéros a une vue assez déplorable, il a en revanche un flair et une ouïe hors-pair. La promesse est donc tenue de nous montrer un rhino (c'était le seul des "big five" qui nous manquait !) et nous repartons vers le lodge, quand tout à coup, Ali nous dit « Lion ». Effectivement, à demi caché dans de hautes herbes, nous apercevons la tête d'un jeune qui nous observe tranquillement. Il n'est pas seul. Nous saurons plus tard qu'il était en famille. Comme c'est l'heure de la sieste et que ce moment est sacré pour les lions, les autres dormaient !
Retour au lodge, dîner « barbecue » et danses du personnel, la chef cuistot en tête !
Sixième jour: mardi 9 août
Aujourd'hui, nous ne nous levons qu'à 7h. Matinée relax car nous ne repartons en avion de brousse que vers 14h30. J'en profite pour avancer mon récit, bien que je ne puisse le mettre en ligne !...
Nous partons du lodge vers ONGAVA. Notre avion est bien à l'heure. Notre pilote s'appelle Waldemar. L'appareil possède deux places passagers qui, pour l'instant, sont remplies de toutes sortes de victuailles destinées à un camp tenu par un grand homme impressionnant...qui ne possède qu'un bras et soulève malgré tout de lourdes charges. Nos sacs sont chargés et nous faisons nos adieux à Ali.
Le vol est très agréable et nous permet d'admirer la région avec ses hauts plateaux et son bush omniprésent. Nous atterrissons sans encombre près de notre lodge où nous attend notre chauffeur (Pius), notre guide étant parti en safari. Nous déposons très vite notre maigre bagage et le rejoignons. Il y a déjà cinq personnes dans la Land Rover : deux parisiens et trois belges de Courtrai, très bavards... Grande est notre déception sur le moment, car nous parcourons des routes goudronnées et ne voyons pas beaucoup d'animaux. Nous avons en tête les safaris du Botswana ou de la Zambie et nous ne pouvons nous empêcher de comparer. Nous espérons que, demain, le safari dans le parc d'Etosha sera plus intéressant.
Le dîner est assez quelconque. La nourriture n'est pas fameuse et certainement pas à la hauteur du lodge. Mais le service est attentif (Simon, sur la photo) et le lieu est magique car nous avons vue sur un point d'eau et des rhinocéros viennent s'y désaltérer.
Notre chalet est magnifique : Enorme lit king-size, très belle salle de bains et une deuxième douche extérieure, terrasse en bois sur la nature...
10:52 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.08.2011
Etosha, Ongava & Sossusvlei
Septième jour: mercredi 10 août
Réveil à 6h30, petit-déjeuner à 7h et départ à 7h30 pour la réserve d'Etosha avec Abraham.
Là encore, de grandes routes goudronnées, très peu d'animaux visibles. Le guide nous arrête dans un camping aménagé (pause pipi) avec pompe à essence, magasin de souvenirs, bureau de poste et nous amène près d'un point d'eau qui a été aménagé, entouré de barbelés et possédant même une sorte de tribune. Le spectacle est organisé. Ce qui rend la tâche très facile pour les guides qui ont en un seul point, la réunion de quantité d'espèces : éléphants, zèbres, koudous, waterboks, springboks, et même un petit chacal ! Mais il n'y a ici aucun frisson d'aventure. Décevant pour nous, mais apparemment, beaucoup apprécient cette sorte de zoo... Un seul avantage, vous pouvez faire de belles photos:
Retour au camp et lunch.. Après une douche réparatrice (nous mangeons beaucoup de poussière), nous voici repartis pour un safari à l'autre bout de la réserve privée d'Ongava. Une longue route, mais sur les tout petits sentiers du bush, à la recherche des lions et des rhinocéros. Cette fois, notre attente est récompensée et nous passons un moment près de deux lionnes. Nous pouvons aussi observer brièvement une mère rhino blanc avec son petit.
Abraham est félicité pour son coup d'œil et nous rentrons au lodge heureux de notre après-midi, après un apéritif au coucher du soleil sur une vaste plaine.
Dernier petit-déjeuner au lodge avant de nous envoler pour Sossusvlei . Nous sommes pilotés par Hagatti, une jeune femme d'origine irlandaise.
Petite étape à Windhoek Eros pour faire le plein. A l'arrivée à Sossusvlei, notre guide Peter nous attend sur l'air-strip. L'accueil au lodge est chaleureux. Notre suite est somptueuse. C'est pour l'instant ce que nous avons eu de plus beau. Le paysage est extraordinaire. Un confort absolument incroyable dans ce décor désertique ! Imaginez un lit de plus de deux mètres de large, avec une fenêtre dans le toit pour voir les étoiles en s'endormant, un salon avec un profond canapé, une table basse où vous attend une boîte d'aquarelle, de jolies boîtes en cuir d'autruche, un bar, une salle de bains magnifique avec une grande douche à l'italienne, une terrasse avec des chaises longues qui vous attendent à l'heure de la sieste, face à un paysage à couper le souffle où gambadent des antilopes, des zèbres, et des autruches ...
Nous repartons presque immédiatement pour ce que nous croyons être un game drive. C'est en fait une activité « quad ». Si mon époux est aux anges, moi je ne me réjouis guère ! Je suis la seule femme de l'expédition et ce genre de sport ne m'attire pas du tout. Mais les guides sont charmants et me proposent de me promener sur un long chemin (quand même un peu -volontairement- accidenté) pendant que les hommes vont s'amuser dans les dunes. Et finalement, j'y prends un certain plaisir ! Et puis, pour faire honneur à Arthur, il ne fallait pas que Mouty baisse les bras !
Cette balade nous a permis de faire la connaissance d'un couple d'Américains, d'un couple de Français et d'un Américain naturalisé Français...qui travaille aux Trois Suisses à Lille ! Nous sympathisons et dînons ensemble.
Après un bon petit-déjeuner, nous partons en excursion vers les grandes dunes de sable rouge qui se trouvent assez loin du lodge.
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26.08.2011
De Wolwedans à l'Afrique du Sud
Dixième jour: samedi 13 août
Ce matin, pas de précipitation. On doit venir nous chercher vers 10h. C'est Daniel, notre guide privé qui nous y emmène en voiture, ce qui nous permet de faire de jolies rencontres:
Les trois principales théories avancées pour expliquer l'origine des mystérieux "cercles de fées" de Namibie ont été abandonnées à la suite d'une étude menée par des chercheurs sud-africains.
"Ils restent encore un mystère" dit Gretel van Rooyen, botaniste à l'université de Pretoria, qui a dirigé l'étude.
Les "cercles de fées" sont des disques de sol sablonneux arides de 2 à 10 mètres de diamètre. Trouvés exclusivement le long de la côte ouest du désert namibien en Afrique du Sud ; ils sont faciles à repérer à cause du périmètre inhabituel d'abondantes herbes hautes qui encerclent un centre stérile, ce qui tranche avec la végétation clairsemée des alentours. Depuis le début des années 70, date à laquelle les chercheurs ont commencé à s'intéresser à la formation de ces cercles, trois explications principales étaient avancées : les termites, la radioactivité du sol, et les résidus toxiques laissés dans le sol par une plante à poison, l'Euphorbia damarana. Les résultats ont montré une radioactivité inexistante, l'absence de plante toxique ou de termites.
Alors, d'où ces cercles peuvent-ils venir ? Les chercheurs ont montré, à l'aide de cultures d'herbes sur des prélèvements du sol faites au centre ou à la périphérie, qu'il y a des différences entre les 2 zones du sol. Van Rooyen explore maintenant la possibilité que des éléments toxiques soient d'une certaine façon déposés dans les cercles. "Mais même si nous les trouvons, le problème sera ensuite de trouver comment ils y sont venus". Pour le moment admet-elle, "nous sommes laissés aux mains des fées."

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25.08.2011
En route pour l'Afrique du Sud
Onzième jour: Dimanche 14 août
Nous refaisons les bagages et partons avec Daniel vers l'air-strip. Nous avons le temps, notre avion est à midi. Jolie balade encore dans les dunes. Daniel explique comment les dunes se sont formées, pourquoi elles sont rouges (oxyde de fer).
L'air-strip se trouve au camp de base et nous voyons arriver notre petit avion (Cessna) piloté par WIM ou WAYNE (je n'ai pas bien saisi) qui va nous conduire à Windhoek (aéroport d'EROS pour les lignes intérieures). J'achète en attendant un gilet multipoches qui me servira aussi pour l'Egypte, le précédent ayant fait son temps !
Voyage sans encombre, arrivée à EROS. Un minibus vient nous chercher pour nous amener à l'hôtel Heinitzburg. Pour un Relais et Châteaux, l'hôtel est assez décevant. Deux serviettes de toilette, pas très grandes, un petit bout de savon...

Douzième jour: Lundi 15 août
Dans cet hôtel , bizarrement, pas de salon. A quatre heures du matin, nous nous gelons en attendant le taxi. Le veilleur de nuit est endormi et n'a même pas songé à nous aider pour porter nos bagages. Mais tout cela n'est pas bien grave et nous partons vers l'Afrique du Sud !
Nous prenons donc l'avion de Windhoek vers Johannesburg où nous devons faire escale. Le correspondant n'est pas là. Il y a pourtant une foule de gens qui attendent avec des pancartes, mais celui que nous attendons est absent. Nous téléphonons à l'agence sud-africaine qui nous répond que la personne est bien là, avec une pancarte verte. Point de pancarte verte ! Une heure environ de recherche. Enfin, je vois arriver un homme sans aucun signe distinctif. D'autres sont déjà venus offrir leurs services que j'ai refusés et je m'apprête donc à faire de même avec celui-ci. Mais j'entends qu'il connaît notre nom. Il me dit qu'il nous attendait à 10h. 10h, c'est l'heure à laquelle nous avons atterri. Nous sommes sortis à 10h30, le temps de récupérer notre bagage. Donc excuse bidon ! Finalement, cet homme est un employé de Federal Air, la compagnie qui doit nous transférer à Madikwe. Nous n'avons toujours aucun voucher pour la suite. C'est finalement une hôtesse, au terminal de Federal Air, qui nous remettra les documents. Le salon d'attente est assez confortable. Heureusement ! Voici qu'un orage de grêle se déchaîne. Les Sud-Africains prennent des photos. Nous avons beau être en hiver ici, ce phénomène semble très inhabituel. Nous partirons avec une heure de retard, complètement frigorifiés.
Arrivée à Madikwe. Il fait encore assez froid. George nous attend. Nous sommes les seuls clients du Jaci's lodge pour ces deux jours. Aussi sommes nous chouchoutés à l'extrême. La chambre est très belle, grand lit chauffé, baignoire, douche intérieure et extérieure (cette dernière utilisée une seule fois car il fait froid !). Le personnel est aux petits soins, la nourriture est excellente et le choix du lieu de nos repas toujours très avisé et plein de charme. De beaux safaris avec George nous font voir les rhinos de très près. Nous n'en espérions pas tant !
Treizième jour: mardi 16 août
Il fait froid le matin très tôt et le soir. George a prévu des bouillottes et des couvertures. Nous avons acheté des bonnets en polaire en Namibie et ils sont les bienvenus ! Mais les promenades sont pleines de belles découvertes, d'inattendu et d'émerveillement. La preuve en images:

12:53 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.08.2011
Afrique du Sud: Madikwe (suite) et Jabulani
Quatorzième jour: mercredi 17 août
Encore une grande journée à passer en compagnie de George qui met tout son coeur à nous faire découvrir son univers. Une tasse de café, un petit muffin en compagnie de nos amis les Hornbills, de plus en plus confiants depuis qu'on leur a donné des grains de raisin.
Bien couverts, nous partons donc au lever du jour.
Le dernier apéritif du soir avec George sera animé par ce joli oiseau rouge et noir (le Crimston Breasted...) auquel j'aurai donné la rondelle de citron de mon gin tonic. Ce petit effronté viendra la chercher quasiment dans nos pieds ! Et pourtant, nous sommes aux fins fonds du Bushveld, impossible de croire que cet oiseau est apprivoisé. Mais au fur et à mesure que nous rencontrons des animaux sauvages, il nous apparaît évident qu'ils nous font confiance, si nous observons une attitude appropriée. Je n'oublie jamais une chose: Nous sommes CHEZ EUX, ils ne sont pas chez nous ! Et même si le ranger emporte une carabine à chaque safari, c'est uniquement pour rassurer certaines personnes. George, depuis huit ans qu'il travaille ici, ne s'en est jamais servi. Il a pourtant subi des charges de rhinocéros et autres incidents.
Nous devons être à Joburg à 11h pour attraper l'avion qui va nous conduire à Hoedspruit (prononcer : Heudspreuit), l'aérodrome qui se trouve près du « Camp Jabulani »). Nous nous y rendons par la route, dans une limousine bien chauffée. Départ du lodge à 5h30. Après avoir enregistré notre bagage, nous prenons un petit lunch bien mérité et faisons un petit tour dans les boutiques.
L'arrivée à Hoedspruit est amusante. Sur le tarmac, de nombreux babouins, fort heureusement nous avons déjà atterri !!! Un grand gaillard (Steve) nous attend pour nous mener à la Land Rover. La livraison des bagages est assez folklorique. Un chariot arrive et chacun dit quel est son sac. Tout cela est bon enfant. Nous arrivons, d'autres partent...
Situé dans la réserve privée de Kapama, tout près du parc Kruger, le camp Jabulani tient ses promesses de « Relais et Châteaux ». Notre suite est très belle. Le lounge est somptueux. Une armée de « doudous » ne cesse de tout astiquer - too much - afin tout brille en permanence. Notre guide s'appelle FRED. Ici, tous les postes à responsabilité ( manager, guide, administratif, cuisinier) sont tenus par des blancs, tous les postes de subalternes par des noirs. Mais bon...
L'après-midi étant déjà bien entamé, nous partons pour un sunset drive, avec Fred, qui sera notre guide durant ces trois jours. La préparation de l'apéro est aussi soignée que le reste.
Nous assistons à la présentation des éléphants apprivoisés sur lesquels nous effectuerons une promenade demain. Jabulani est le plus ancien. C'est pour lui, pauvre petit orphelin trouvé mourant dans une mare de boue dont il ne pouvait s'extraire, que ce camp a été créé. Camp qui est ensuite devenu un lodge haut de gamme qui finance un centre de sauvegarde des espèces en danger (HESC). Depuis, d'autres éléphants, dont un grand mâle magnifique, sont arrivés du Zimbabwe avec leurs soigneurs, et la famille s'est agrandie...
L'apéritif est servi et le soleil se couche, somptueusement...
La journée n'est pas finie, nous partons pour un safari de nuit, à la recherche des lions.20:17 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
















































































































































































































































































































































































































































































